
| Selon Matthieu | Selon Marc | Selon Luc | Selon Jean |
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| – | – | – | Jean 2.1-12 |
Esprit de prophétie
Jésus-Christ, Chapitre 15 (pp 121.1-129.1)
Ce n’est pas en accomplissant quelque grand exploit, à Jérusalem, en présence du sanhédrin, que Jésus commença son ministère. Il manifesta sa puissance dans un petit village galiléen, pour accroître la joie d’une fête de noces. Par là il montrait sa sympathie pour les hommes, et son désir de les rendre heureux. Au désert, il avait bu à la coupe de douleur de la tentation. Il tendait aux hommes la coupe de bénédiction, sanctifiant par sa présence les relations de la vie humaine.
Après avoir quitté le Jourdain, Jésus était retourné en Galilée. Un mariage devait avoir lieu à Cana, petite ville voisine de Nazareth; Jésus, étant informé de cette réunion de famille, se rendit près des fiancés, parents de Joseph et de Marie, et fut invité ainsi que ses disciples, aux noces.
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Les fêtes de noces duraient ordinairement plusieurs jours. Il se trouva que la provision de vin fut épuisée avant la fin de la fête. Cette découverte occasionna de la perplexité et du regret car on n’avait pas l’habitude de se priver de vin les jours de fête, et c’était manquer d’hospitalité que de n’en point donner. En tant que parente des fiancés, Marie avait participé à l’organisation de la fête; elle confia son souci à Jésus: “Ils n’ont pas de vin.” C’était lui suggérer de pourvoir aux besoins. Mais Jésus répondit: “Femme, que veux-tu de moi? Mon heure n’est pas encore venue.”
Cette réponse, qui peut nous paraître un peu rude, n’exprimait ni froideur, ni manque de courtoisie. Le langage que le Sauveur tint à sa mère était parfaitement en accord avec les coutumes orientales. On se servait des mêmes expressions pour s’adresser à des personnes auxquelles on témoignait le plus grand respect. Tous les actes de la vie terrestre du Christ ont d’ailleurs été en harmonie avec le précepte qu’il avait donné lui-même: “Honore ton père et ta mère.”Exode 20:12. Sur la croix, accomplissant un dernier acte de tendresse envers sa mère, Jésus s’adressa à elle dans les mêmes termes en la remettant aux soins de son disciple bien-aimé. A la fête de noces et plus tard, sur la croix, l’affection, que Jésus exprimait par le ton, le regard et le geste, servait à interpréter ses paroles.
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Pour poursuivre l’étude lire le chapitre 15 du livre Jésus-Christ d’Ellen G. White :
365 jours avec Jésus est une compilation de Merle Poirier, gestionnaire des opérations de AdventistWorld.