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Morning Watch
7 novembre 2020

Morning Watch du 7 novembre 2020

Alors JĂ©sus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l’heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie. Matthieu 15:28

“Une femme cananĂ©enne, qui venait de ces contrĂ©es, lui cria: Aie pitiĂ© de moi, Seigneur Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentĂ©e par le dĂ©mon.” Les habitants du district descendaient d’une ancienne race cananĂ©enne, et, en raison de leur idolĂątrie, ils Ă©taient l’objet du mĂ©pris et de la haine des Juifs. La femme qui venait maintenant Ă  JĂ©sus appartenait Ă  cette race. Elle avait entendu parler du prophĂšte puissant qui, disait-on, guĂ©rissait toutes sortes de maladies, et l’espoir se rĂ©veilla dans son cƓur. PoussĂ©e par l’amour maternel, elle se dĂ©cida Ă  parler de sa fille Ă  JĂ©sus avec le dessein bien arrĂȘtĂ© de lui apporter sa douleur. Il fallait qu’il guĂ©rĂźt son enfant. Elle avait implorĂ© les divinitĂ©s paĂŻennes sans en obtenir aucun soulagement et elle Ă©tait parfois tentĂ©e de penser: Que pourrait bien faire pour moi ce docteur juif? Mais on lui avait dit qu’il guĂ©rissait toutes sortes de maladies, et qu’il ne regardait pas si ceux qui venaient Ă  lui Ă©taient riches ou pauvres. Elle ne voulut pas renoncer Ă  son seul espoir. {JC 392.2}

Le Christ connaissait la condition de cette femme. Sachant qu’elle dĂ©sirait le voir, il se plaça sur son chemin. En venant au secours de sa misĂšre, il pourrait donner une illustration vivante de la leçon qu’il se proposait d’enseigner. C’est pour cela qu’il avait amenĂ© ses disciples dans cette contrĂ©e. Il voulait leur faire toucher du doigt l’ignorance qui rĂ©gnait dans les villes et les villages voisins du pays d’IsraĂ«l. Le peuple, auquel toutes facilitĂ©s avaient Ă©tĂ© donnĂ©es pour comprendre la vĂ©ritĂ©, ignorait les besoins de son entourage. Rien n’était fait pour venir en aide aux Ăąmes qu’enveloppaient les tĂ©nĂšbres. Le mur de sĂ©paration Ă©rigĂ© par l’orgueil juif empĂȘchait les disciples eux-mĂȘmes d’éprouver de la sympathie pour le monde paĂŻen. Mais ces barriĂšres devaient ĂȘtre renversĂ©es. {JC 393.1}

Le Christ ne rĂ©pondit pas immĂ©diatement Ă  la requĂȘte de cette femme. Elle reprĂ©sentait une race mĂ©prisĂ©e, et JĂ©sus lui fit l’accueil que les Juifs lui auraient rĂ©servĂ©. Par lĂ , il se proposait de montrer aux disciples avec quelle froideur et quel manque de cƓur les Juifs se conduiraient dans un cas semblable, et, en accordant ensuite l’objet de la requĂȘte, il donnerait l’exemple de la compassion que les disciples devaient manifester en face de telles dĂ©tresses. {JC 393.2}

Bien que JĂ©sus n’eĂ»t pas rĂ©pondu, la femme ne perdit pas sa foi. Comme il poursuivait son chemin, sans paraĂźtre l’entendre, elle le suivit, renouvelant ses supplications. ImportunĂ©s, les disciples demandĂšrent Ă  JĂ©sus de la renvoyer. Voyant que le MaĂźtre la traitait avec indiffĂ©rence, ils pensaient qu’il partageait le prĂ©jugĂ© des Juifs contre les CananĂ©ens. Mais c’est un Sauveur plein de pitiĂ© que cette femme implorait, et la requĂȘte des disciples provoqua cette rĂ©ponse de JĂ©sus: “Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.” Quoique cette rĂ©ponse semblĂąt s’accorder avec la prĂ©vention des Juifs, elle contenait un reproche indirect, Ă  l’adresse des disciples: c’est ce qu’ils comprirent, plus tard, en se rappelant combien souvent il leur avait dit qu’il Ă©tait venu dans le monde pour sauver tous ceux qui l’accepteraient. {JC 393.3}

La femme redoubla d’insistance, se prosternant aux pieds du Christ, et criant: “Seigneur, viens Ă  mon secours.” Par sa nouvelle rĂ©ponse, JĂ©sus parut vouloir repousser encore ses priĂšres: “Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.” C’était insinuer qu’il n’était pas juste de gaspiller les bĂ©nĂ©dictions dont le peuple de Dieu avait Ă©tĂ© favorisĂ© en les distribuant à des étrangers et à des ennemis d’IsraĂ«l. Toute autre personne eĂ»t Ă©tĂ© complĂštement dĂ©couragĂ©e. Mais la femme discerna, sous le refus apparent de JĂ©sus, une pitiĂ© qu’il ne rĂ©ussissait pas à cacher. “Oui Seigneur, dit-elle, pourtant les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maĂźtres.” Quand les enfants mangent Ă  la table de leur pĂšre, les chiens eux-mĂȘmes ne sont pas oubliĂ©s. Ils ont droit aux miettes qui tombent d’une table abondamment pourvue. S’il y avait tant de bĂ©nĂ©dictions pour IsraĂ«l, n’y en aurait-il donc pas une aussi pour elle? Puisqu’on la regardait comme un chien, n’avait-elle pas droit aux miettes comme lui? {JC 394.1}

JĂ©sus venait de quitter son champ d’activitĂ© parce que les scribes et les pharisiens cherchaient Ă  lui ĂŽter la vie. Ils faisaient entendre des murmures et des plaintes. Ils manifestaient de l’incrĂ©dulitĂ© et de la rancƓur, et refusaient le salut si gĂ©nĂ©reusement offert. Et voici que, maintenant, le Christ rencontre un ĂȘtre appartenant Ă  une race infortunĂ©e et mĂ©prisĂ©e, n’ayant pas Ă©tĂ© favorisĂ© par la lumiĂšre de la Parole de Dieu, et qui cependant cĂšde tout de suite Ă  l’influence divine du Christ et croit d’une maniĂšre implicite que JĂ©sus est capable de lui accorder la faveur demandĂ©e. Elle mendie les miettes qui tombent de la table du MaĂźtre. Pourvu qu’on lui accorde les avantages d’un chien, elle consent Ă  ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme tel. Aucun prĂ©jugĂ©, aucun orgueil national ou religieux n’influe sur sa conduite; elle reconnaĂźt immĂ©diatement, en JĂ©sus, le RĂ©dempteur, celui qui peut faire tout ce qu’elle lui demande. {JC 394.2}

Le Sauveur est satisfait. Il a mis cette foi Ă  l’épreuve. Il a montrĂ©, par sa façon d’agir avec cette femme que l’on juge indigne de partager les grĂąces accordĂ©es Ă  IsraĂ«l, qu’elle a cessĂ© d’ĂȘtre une Ă©trangĂšre pour devenir l’enfant de la maison de Dieu. Et, comme les autres enfants, elle a droit aux dons du PĂšre. Le Christ exauce sa requĂȘte, achevant ainsi la leçon destinĂ©e aux disciples. Se tournant vers elle avec un regard chargĂ© de pitiĂ© et de tendresse, il lui dit: “O femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu le veux.” A cette heure mĂȘme sa fille fut guĂ©rie. Le dĂ©mon ne la tourmenta plus. La femme s’en alla, reconnaissant son Sauveur, heureuse d’avoir obtenu l’exaucement de sa priĂšre. {JC 394.3}

Vers Jésus-Christ pp. 392-394


Le Morning Watch est premier plan de lecture du dĂ©partement de la Jeunesse Adventiste paru pour la premiĂšre fois en 1908, soit un an avant l’intĂ©gration officielle du dĂ©partement dans l’organigramme de l’Eglise.
Le Morning Watch mis en ligne depuis janvier 2020 est l’édition de l’annĂ©e 1908.

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