365 jours avec Jésus – 21 février : Le sabbat (3)

Selon MatthieuSelon MarcSelon LucSelon Jean
Mt 12.9-14Mc 3.1-6Lc 6.6-11

Esprit de prophétie

Jésus-Christ, Chapitre 29 (pp 273.2-274.1)

Un autre sabbat, en entrant dans la synagogue, Jésus vit un homme qui avait une main desséchée. Les pharisiens le surveillaient pour voir ce qu’il allait faire. Le Sauveur savait bien qu’une guérison opérée en un jour de sabbat serait considérée comme une transgression, mais il n’hésita pas à renverser la muraille des exigences traditionnelles dont on avait entouré le sabbat. Jésus invita le malheureux à s’avancer, puis demanda: “Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer?” C’était une maxime admise des Juifs que négliger une bonne action, quand l’occasion se présentait de la faire, équivalait à faire du mal; que négliger de sauver une vie, c’était commettre un meurtre. Jésus se plaçait donc sur le terrain des rabbins. “Mais ils gardaient le silence. Alors, promenant ses regards sur eux avec colère, et en même temps navré de l’endurcissement de leur cœur, il dit à l’homme: Etends ta main. Il l’étendit, et sa main fut guérie.”Marc 3:4, 5

Interrogé en ces termes: “Est-il permis de faire une guérison le jour du sabbat?” Jésus répondit: “Lequel d’entre vous, s’il n’a qu’une brebis et qu’elle tombe dans une fosse le jour du sabbat, ne la saisira pour l’en retirer? Combien un homme ne vaut-il pas plus qu’une brebis? Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.”Matthieu 12:10-12

Les espions, craignant de se mettre dans l’embarras, n’osèrent pas répondre au Christ en présence de la foule. Ils savaient bien qu’il avait dit la vérité. Ils auraient préféré laisser quelqu’un souffrir plutôt que d’enfreindre leurs traditions, tandis qu’ils auraient secouru un animal pour éviter une perte matérielle. On prenait donc plus de soins d’une bête que d’un homme, créé à l’image de Dieu. Voilà bien la mentalité de toutes les fausses religions, dont l’origine est le désir de s’élever au-dessus de Dieu; elles ont pour résultat de le dégrader en le faisant descendre au-dessous du niveau de la brute. Toute religion qui fait la guerre à la souveraineté de Dieu, prive l’homme de la gloire qu’il possédait à la création, et qui doit lui être rendue en Christ. Toute religion dénaturée apprend à ses adeptes à ne pas se soucier des besoins, des souffrances et des droits de l’homme. L’Evangile attribue la plus grande valeur à l’humanité qui a été rachetée au prix du sang du Christ, et il nous enseigne les plus tendres égards pour les besoins et les malheurs de l’homme. Le Seigneur dit: “Je rendrai les hommes plus rares que l’or fin; oui, je rendrai les hommes plus rares que l’or d’Ophir.”Ésaïe 13:12

Pour poursuivre l’étude lire le chapitre 29 du livre Jésus-Christ d’Ellen G. White :


365 jours avec Jésus est une compilation de Merle Poirier, gestionnaire des opérations de AdventistWorld.