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SDPJA 2021,Semaine de la PriĂšre JA
17 mars 2021

Seigneur, pardonne-moi et j’irai

https://soundcloud.com/adventistereunion/semaine-de-priere-ja-jour-5-seigneur-pardonne-moi-et-jirai/s-cXdTfBA12eg

(JEAN 8:47)

INTRODUCTION

RĂ©cemment, j’ai lu l’histoire d’un pĂšre espagnol qui a dĂ©cidĂ© de se rĂ©concilier avec son fils, parti Ă  Madrid. Plein de remords, le pĂšre a placĂ© cette annonce dans le journal : « Paco, retrouve-moi Ă  l’hĂŽtel Montana mardi Ă  midi. Tout est pardonnĂ©. Papa ». Comme Paco est un nom frĂ©quent en Espagne, lorsque le pĂšre est arrivĂ© Ă  l’hĂŽtel, il a trouvĂ© huit cents jeunes gens du nom de Paco, tous attendant leur pĂšre.

C’est vrai, les gens ont dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin de pardon. Un grand prĂ©dicateur et Ă©crivain a Ă©crit quelques mots qui expriment trĂšs bien le dĂ©sir ardent de Dieu de faire vivre Ă  chacun de ses enfants l’expĂ©rience du pardon :

Si notre plus grand besoin avait Ă©tĂ© l’information, Dieu nous aurait envoyĂ© un Ă©ducateur. Si notre plus grand besoin avait Ă©tĂ© la technologie, Dieu nous aurait envoyĂ© un scientifique. Si notre plus grand besoin avait Ă©tĂ© l’argent, Dieu nous aurait envoyĂ© un Ă©conomiste. Si notre plus grande folie avait Ă©tĂ© l’amusement, Dieu nous aurait envoyĂ© un comĂ©dien. Mais notre plus grand besoin Ă©tait le pardon, « alors Dieu nous a envoyĂ© un Sauveur ! » (Charles R. Swindoll. More than 1001 illustrations and quotes from Swindoll (Nashville, Tennessee : Nelson Group, 2007). p. 345.)

DÉVELOPPEMENT

Le livre de Jean, chapitre 8, raconte un incident dramatique qui s’est produit un jour oĂč JĂ©sus enseignait sur les marches du temple Ă  JĂ©rusalem. Soudain, une femme qui avait Ă©tĂ© prise en flagrant dĂ©lit d’adultĂšre a Ă©tĂ© violemment jetĂ©e aux pieds de JĂ©sus. Ce sont les chefs religieux du temple de JĂ©rusalem qui ont jetĂ© la prostituĂ©e aux pieds de JĂ©sus. Ces chefs exigeaient que JĂ©sus prononce un jugement sur le sort de cette femme, comme le dictait la loi de MoĂŻse. « MoĂŻse, dans la loi », disaient les scribes et les Pharisiens, « nous a ordonnĂ© de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? » (Jean 8:5).

Ellen White, commentant cette histoire, a Ă©crit ceci :

Le respect qu’ils affichaient cachait une tĂ©nĂ©breuse machination ourdie en vue de sa ruine. On saisissait cette occasion pour obtenir sa condamnation, persuadĂ© qu’on aurait des preuves pour l’accuser quelle que fĂ»t sa rĂ©ponse. S’il acquittait cette femme, on l’accuserait de mĂ©priser la loi de MoĂŻse. S’il dĂ©clarait qu’elle mĂ©ritait la mort, on l’accuserait auprĂšs des Romains d’assumer une autoritĂ© dont ils avaient le monopole. (JĂ©sus-Christ, Ellen White, p.456)

Toutes les personnes prĂ©sentes attendaient avec impatience ce que JĂ©sus allait dire. Mais, Ă  leur grande surprise, JĂ©sus s’est simplement accroupi et s’est mis Ă  Ă©crire dans le sable avec son doigt. Personne ne sait avec certitude ce qu’il Ă©crivait. Les scribes et les pharisiens Ă©taient irritĂ©s que JĂ©sus n’ait pas rĂ©pondu Ă  leur question. Lorsqu’ils le pressĂšrent Ă  nouveau, JĂ©sus se leva et dit : « Que celui de vous qui est sans pĂ©chĂ© jette le premier la pierre contre elle. » (Jean 8:7). Le MaĂźtre Ă©crivit Ă  nouveau dans le sable ; le message qu’il Ă©crivit eut un fort impact sur les accusateurs de la condamnĂ©e ; un par un, ils s’en allĂšrent. 

Quand JĂ©sus s’est finalement relevĂ© et qu’il regarda autour de lui, les accusateurs Ă©taient partis. Il se tourna alors vers la femme et dit : « Femme, oĂč sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnĂ©e ? » Devant la foule, la femme rĂ©pondit, pleine de honte : « Non, Seigneur. » JĂ©sus la regarda alors et lui dit : « Je ne te condamne pas non plus ; va, et ne pĂšche plus. » (Jean 8:10-11).

Cette merveilleuse histoire a un message d’espoir pour chacun d’entre nous. Nous remarquons clairement comment JĂ©sus a pardonnĂ© et restaurĂ© la vie de cette femme qui avait Ă©tĂ© prise en « flagrant dĂ©lit d’adultĂšre ». Par les mots « Je ne te condamne pas non plus ; va, et ne pĂšche plus », JĂ©sus donne Ă  cette femme une seconde chance, une occasion de pardon, pour commencer une nouvelle vie dans la puretĂ© et la saintetĂ©.

D’autre part, l’acte de JĂ©sus Ă©crivant « sur la terre » (Jean 8:6) contient Ă©galement une leçon de grĂące et de misĂ©ricorde pour chacun de nous. Il est trĂšs intĂ©ressant de noter qu’à deux reprises, Dieu a Ă©crit « avec son doigt » sur des tablettes de pierre (Exode 31:18) et sur la surface d’un mur (Daniel 5:5). Sur les tables de pierre, Dieu a Ă©crit sa loi, qui est Ă©ternelle, et sur la surface d’un mur, Dieu a Ă©crit la sentence de mort contre un roi mĂ©chant nommĂ© Belshazzar.

Nous pouvons alors conclure que Dieu Ă©crit dans la pierre ce qu’il entend rester pour toujours. Ce qui est Ă©ternel et irrĂ©vocable. Nous nous demandons alors, qu’est-ce que Dieu Ă©crit sur le sol ? Nous pouvons conclure que sur le sol, Dieu Ă©crit ce qu’il veut effacer ; car le vent et la pluie, le temps est capable d’effacer Ă  jamais tout ce qui est Ă©crit sur la terre.

L’acte de JĂ©sus d’écrire « sur la terre » a montrĂ© aux accusateurs qu’il offrait Ă  cette femme honteuse le pardon, la restauration et une seconde chance de recommencer Ă  zĂ©ro. J’ai entendu une fois l’histoire d’un pasteur qui, jeune homme, avait commis ce qu’il estimait ĂȘtre un grave pĂ©chĂ©, et bien qu’il ait demandĂ© Ă  Dieu de lui pardonner, il a traĂźnĂ© le fardeau de ce pĂ©chĂ© avec lui toute sa vie. Il n’était pas sĂ»r que Dieu lui avait vraiment pardonnĂ©.

Un jour, on lui a parlĂ© d’une femme ĂągĂ©e qui avait des visions. Il a entendu dire que pendant ces visions, elle avait de frĂ©quentes conversations avec le Seigneur. Au bout d’un certain temps, le pasteur a finalement rassemblĂ© assez de courage pour rendre visite Ă  cette femme.

Elle l’a invitĂ© Ă  entrer et lui a offert une tasse de thĂ©. Vers la fin de la visite, il posa la tasse sur la table et regarda la vieille dame dans les yeux.

« Est-il vrai que parfois vous avez des visions ? » demanda-t-il.

« Oui », lui rĂ©pondit-elle.

« Est-il Ă©galement vrai que pendant ces visions, vous parlez souvent au Seigneur ?

« Oui », rĂ©pondit-elle Ă  nouveau.

« Eh bien
, la prochaine fois que vous aurez des visions et que vous parlerez au Seigneur, pourriez-vous lui demander quelque chose pour moi ? »

  La femme a regardĂ© le pasteur avec un peu de curiositĂ©. On ne lui avait jamais demandĂ© cela auparavant :

« Oui, ça me ferait trĂšs plaisir », rĂ©pondit-elle. « Que voulez-vous que je lui demande ? »

« Eh bien, » commença le pasteur, « pourriez-vous lui demander quel pĂ©chĂ© votre pasteur a commis quand il Ă©tait jeune ? »

La femme, trÚs curieuse désormais, accepta.

Quelques semaines passĂšrent et le pasteur rendit Ă  nouveau visite Ă  la femme. AprĂšs une autre tasse de thĂ©, prudemment et timidement, il lui demanda :

« Avez-vous encore eu des visions ?

« Oui, j’en ai eu », rĂ©pondit la femme.

« Avez-vous parlĂ© au Seigneur ?

« Oui. »

« Lui avez-vous demandĂ© quel pĂ©chĂ© j’avais commis quand j’étais jeune ? »

« Oui », rĂ©pondit la femme, « je l’ai fait ».

Le pasteur, nerveux et effrayĂ©, a hĂ©sitĂ© un instant puis a demandĂ© :

« Eh bien, qu’est-ce que le Seigneur vous a dit ?

La femme regarda le visage de son pasteur et lui rĂ©pondit doucement :

“Le Seigneur m’a dit qu’il ne se souvenait pas.”

Dieu pardonne complĂštement. Le prophĂšte MichĂ©e, Ă©crivant sur le pardon divin, s’est interrogĂ© :

Quel Dieu est semblable Ă  toi, Qui pardonnes l’iniquitĂ©, qui oublies les pĂ©chĂ©s Du reste de ton hĂ©ritage ? Il ne garde pas sa colĂšre Ă  toujours, Car il prend plaisir Ă  la misĂ©ricorde. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquitĂ©s ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs pĂ©chĂ©s. (MichĂ©e 7:18-19)

Laissez-moi vous dire que le mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tendu sa misĂ©ricorde Ă  ce pasteur troublĂ© et Ă  cette femme honteuse, aujourd’hui, vous tend la main et vous dit : “Je ne vous condamne pas non plus ; va et ne pĂšche plus”. Le pardon divin est Ă  votre disposition en ces moments prĂ©cis. Aujourd’hui, le Seigneur vous invite par ces mots : “Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.” (EsaĂŻe 1:18)

CONCLUSION

Qu’est-il arrivĂ© Ă  la femme de notre histoire ? Est-elle retournĂ©e Ă  sa vie de pĂ©ché ? Eh bien, laissez-moi vous faire part de ce qu’Ellen G. White nous dit Ă  son sujet :

Cette femme pĂ©nitente est devenue l’une des plus fidĂšles amies de JĂ©sus. Elle lui a restituĂ© son pardon et sa compassion par un amour et un culte dĂ©vouĂ©s. Par la suite, lorsqu’elle se tint au pied de la croix, frappĂ©e par le chagrin, qu’elle vit l’agonie sur le visage de son Seigneur, qu’elle entendit son cri amer, son Ăąme fut Ă  nouveau transpercĂ©e, car elle savait que ce sacrifice Ă©tait dĂ» au pĂ©chĂ©. Sa profonde culpabilitĂ© qui avait contribuĂ© Ă  provoquer cette agonie du Fils de Dieu, lui semblait trĂšs lourde. Elle sentait que les douleurs qui avaient transpercĂ© le corps du Sauveur Ă©taient pour elle ; le sang qui coulait de ses blessures devait effacer son passĂ© de pĂ©ché ; les gĂ©missements qui s’échappaient de ses lĂšvres mourantes Ă©taient dus Ă  sa transgression. Son cƓur Ă©tait affligĂ© d’un chagrin qui dĂ©passait toute expression, et elle sentait qu’une vie d’abnĂ©gation expiatoire compenserait mal le don de la vie, acquis pour elle Ă  un prix si infini. (Ellen White. The Spirit of Prophecy, vol. 2. p. 352 – traduction libre)

Nous pouvons voir qu’aprĂšs avoir Ă©tĂ© pardonnĂ©e, cette femme a vĂ©cu un changement complet dans sa vie. Sa gratitude envers JĂ©sus Ă©tait telle qu’elle a choisi d’ĂȘtre sa disciple, et l’une des plus loyales. Mais une chose que nous ne devons pas oublier, c’est qu’elle a suivi JĂ©sus jusqu’à la croix. Lorsque la plupart des gens ont abandonnĂ© JĂ©sus, elle a courageusement tĂ©moignĂ© de sa foi !

Cette femme qui a trouvĂ© un jour le pardon, a fini par ĂȘtre une fidĂšle disciple du Seigneur ! Elle n’est pas restĂ©e lĂ  oĂč Il l’a trouvĂ©e. Elle a choisi de vivre une vie consacrĂ©e Ă  Dieu ! Elle a choisi de tout abandonner, de tout laisser derriĂšre elle et de marcher dans la voie de la justice et de la puretĂ©.

Lorsque nous faisons l’expĂ©rience du pardon, nous sommes prĂȘts Ă  tout abandonner pour le Seigneur, mais nous ne pouvons surtout pas nous taire. Comme cette femme, vous aussi vous renoncerez Ă  tout pour suivre JĂ©sus et dire : “Seigneur, j’irai”.

Questions de réflexion

  1. Pourquoi la femme de cette histoire a-t-elle été emmenée à Jésus ?
  2. Qu’enseigne l’attitude de JĂ©sus envers la femme adultĂšre ?
  3. Existe-t-il dans ton passé un péché qui, bien que confessé et pardonné, continue à te condamner ? Pourquoi refuses-tu de te défaire de ta culpabilité ?
  4. Que se passe-t-il dans la vie de ceux qui vivent l’expĂ©rience du pardon divin ?

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