365 jours avec Jésus – 28 février : Le sermon sur la montagne (4)

Selon MatthieuSelon MarcSelon LucSelon Jean
Lc 6.20-26

Esprit de prophétie

Jésus-Christ, Chapitre 31 (pp 294.1-294.3)

Le monde aime le péché, il hait la justice, et c’est pour cela qu’il se montra si hostile à l’égard de Jésus. Tous ceux qui repoussent son amour infini considéreront le christianisme comme un élément de trouble. La lumière du Christ dissipe les ténèbres qui enveloppent leurs péchés, et rend manifeste le besoin de réforme. Alors que ceux qui cèdent à l’influence du Saint-Esprit entrent en guerre avec eux-mêmes, ceux qui restent attachés au péché font la guerre à la vérité et à ses représentants.

Ainsi la lutte éclate, et les disciples du Christ sont accusés d’être des fauteurs de désordre. Mais c’est la communion avec Dieu qui fait d’eux les objets de l’inimitié du monde. Ils portent l’opprobre du Christ. Ils foulent le sentier qu’a foulé le plus noble des hommes. Loin de les affliger, la persécution devrait les réjouir. Les plus grandes épreuves sont les moyens que Dieu emploie pour les purifier et faire d’eux ses collaborateurs qualifiés. Chaque conflit a sa place dans la grande bataille qui se livre pour la justice et ajoute à la joie du triomphe final. Loin de redouter et d’éviter l’épreuve de la foi et de la patience, on l’acceptera donc joyeusement. Préoccupés de s’acquitter de leurs obligations envers le monde, et désireux d’obtenir l’approbation de Dieu, ses serviteurs accompliront tout leur devoir, sans se soucier de la crainte ou de l’amour des hommes.

“C’est vous qui êtes le sel de la terre”, a dit Jésus. Ne vous retirez pas du monde afin d’échapper à la persécution. Demeurez parmi les hommes, pour que l’amour divin soit un sel qui préserve le monde de la corruption. Les cœurs qui répondent à l’influence du Saint-Esprit deviennent autant de canaux par lesquels Dieu fait couler ses bénédictions. Le monde serait abandonné à la désolation et à la destruction, fruits de la domination de Satan, si ceux qui servent Dieu étaient enlevés de la terre, et si son Esprit était retiré du milieu des hommes. Bien qu’ils ne s’en rendent pas compte, les méchants doivent même la bénédiction de l’existence actuelle à la présence, en ce monde, du peuple de Dieu qu’ils méprisent et oppriment. Mais ceux qui n’ont que le nom de chrétiens sont comme un sel qui aurait perdu sa saveur. Ils n’exercent pas une bonne influence dans le monde et sont plus dangereux que les incrédules, car ils donnent une fausse idée de Dieu.

Pour poursuivre l’étude lire le chapitre 31 du livre Jésus-Christ d’Ellen G. White :


365 jours avec Jésus est une compilation de Merle Poirier, gestionnaire des opérations de AdventistWorld.